Archives de catégorie : 01 Légumes

Financement participatif pour la ferme de la Bessede

Un message transmis par Tiffany, Virgile (et Maëlle) concernant des difficultés créées par la situation de confinement.

Bonjour,

Les derniers évènements liés au Covid 19 nous mettent en difficultés financières. Sur les conseils de clients bienveillants, nous nous sommes résolus à créer une demande de financement participatif. La somme récoltée nous aidera à financer les frais de garde de notre petite Maëlle. Merci par avance à tous ceux qui pourront y participer. Voici le lien : https://www.okpal.com/soutenez-la-ferme-de-la-bessede-24/?utm_campaign=01EAAT6KY8HWX4HAQBX2NKG2S6&utm_medium=campaign_success-okpuid_01EAAT62TEMXE6G2KRQ8SZXE78-20200608&utm_source=share_directlink#/

Tiffany, Virgile et Maëlle.

EARL Ferme de la Béssède
19 rue des Marzats
24700 MONTPON – MENESTEROL
06 25 77 13 73 / 06 85 64 97 41
bessede@laposte.net

Contrat légume à partir de Juin 2020


Attention, il n’y aura sans doute pas de nouveau contrat « confinement légume » après Mai 2020.
Par contre il sera parfaitement possible de reprendre « en route » le contrat classique d’une livraison hebdomadaire qui s’arrête en Septembre 2020. Il suffira alors simplement :

  1. de régulariser (si besoin) votre situation vis à vis de l’adhésion à Amaplanete-Blanquefort (10 €),
  2. de faire la demande (écrite ou par courriel) de souscription du contrat classique « en cours » auprès d’un coordinateur/référent légume , en précisant le rythme de paiement qui vous convient.

Le contrat sera alors établi sur AmapJ pour le nombre de livraisons restant jusqu’à la fin du contrat et le rythme de paiement qui vous convient. Les chèques seront récupérés au plus tard à la première livraison sur ce contrat, sans doute début Juin 2020 mais, comme pour tous les contrats, les chèques ne seront remis que mois par mois au producteur.

Les coordinateurs/référents légumes : Muriel (muriel.ozaneaux@orange.fr), Lucie (luciegat@gmail.com), Emmanuelle (emmanuellespiteri@free.fr), Marc (m.bogas@mac.com)

Visite de l’exploitation d’Eduardo Saguar – Episode n° 1 : L’exploitation

Visite de l’exploitation d’Eduardo Saguar – Lundi 19 mai 2015 – Marie Guillou et Marc Bogas

eduardo4

Eduardo cultive un terrain de 1,5 hectares situé dans les marais d’Eysines, derrière le parc de Majolan. Il possède une serre et deux hangars. Ces bâtiments lui servent de stockage pour les légumes cueillis en attente de distribution, pour les plants et pour son matériel.

Eduardo1

Son terrain est traversé par la « Réguette », un bras de la « Jalle » :

  • Cela lui permet d’avoir de l’eau toute l’année. Il a ainsi pu mettre en place un système d’irrigation avec pompe.
  • Par contre cela cela génère des problèmes de drainage et une partie du terrain est indisponible en hiver.

Eduardo3Cela fait maintenant trois ans qu’Eduardo travaille ce terrain. Sa première année a été consacrée à la remise en état : le terrain avait été exploité par un maraîcher puis, au départ à la retraite de ce dernier, le terrain avait été laissé en friche pendant 10 ans. Il a fallu tomber des arbres et arbustes, déraciner, broyer, ensevelir, aplanir…. : du gros œuvre…

Eduardo2

Il y avait donc un fort taux de substance organique dans la terre, ce qui n’était pas toujours bon pour les plantations. Désormais, ce taux d’humus est mieux adapté et profitable aux légumes.

Son terrain est entouré de fossés dont l’entretien n’est pas toujours fait régulièrement. Cela qui a occasionné l’année dernière l’inondation de son terrain. Le propriétaire concerné a curé les fossés cette année. Le curage doit obéir à des règles environnementales pas toujours faciles à respecter.

Eduardo livre une Amap à Bordeaux (26 paniers) et l’Amap Blanquefort (15.5 paniers). Soit 41 paniers. Il pourrait produire jusqu’à 50 paniers, peut-être un peu plus, 60 maximum.

Un autre maraîcher va s’installer en face du terrain d’Eduardo. Ils se connaissent et envisagent de s’aider autant que possible. Cela est une très bonne nouvelle car il n’est pas toujours facile de travailler seul. L’autre maraîcher ne souhaite pas partir sur un fonctionnement d’Amap car trop contraignant : cela oblige à augmenter les variétés. Il va se focaliser sur quelques variétés et les vendre sur des marchés.